A paraître
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Qui sait ? Peut-être même que c’est bien
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À travers le compte-rendu presque documentaire de la maladie et de la mort de la mère de l’auteur, atteinte d’un cancer du sein à l’âge de 54 ans, le récit d’une enfance à Berlin-Est, dans les années 70-80, dans une famille d’intellectuels dont la mère, magique, documentariste aux studios de films de RDA, est le pilier. Tandis que défilent en toile de fond la quête des origines juives de la mère, dont le père disparut en 1943 sans laisser de traces, et les changements drastiques subis par le pays depuis la Réunification, les souvenirs anodins suggèrent l’implacabilité du sort et la tendresse du fils qui vit et prend en charge cette maladie, sur un mode proche du très acclamé Good bye, Lénine. Couverture Chagall |
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Des soleils différents ISBN : 978-2-35597-002-3 20 x 15 130 p. mars 2009 19 € |
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Le Chasseur de rats 18 x 13 (à la française) 200 pages environ Mai 2009 18 € |
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Qu’on l’appelle le « Joueur de flûte », comme dans la légende d’origine, qui semble remonter au XIIIe siècle, le « Preneur de rats », comme chez les frères Grimm, le «Chasseur de rats», comme chez Brentano, Goethe ou Dyk, l’« Attrapeur de Rats », comme chez Grine après la révolution russe, le personnage a depuis beau temps atteint à la dimension du mythe. Chaque auteur l’a évoqué, remanié, travaillé à sa manière, tirant, tantôt sur la morale, tantôt sur la magie, tantôt sur l’allusion et l’interprétation politique. Conte poétique étincelant, le Chasseur de rats de Viktor Dyk apparaît comme un de ces textes qui constituent le véritable fond culturel européen, avec ses thèmes communs et sa diversité. |
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